et voilà, sept ans, douze en comptant le primaire, quinze avec la maternelle, pour en arriver là, au bac, ce fameux bac qui fait fremir des centaine de millier de jeune en france chaque année, il n'y jamais autant d'angoisse en france qu'au lundi matin de la semaine, à part peut-etre le jour des résultat, une match ou les bleus perdent et le soir vers 8h30 sur la trois. pour ma part ça va, pas trop angoissé, moins qu'à mon entrée en sixième en tout cas. bon je vous souhaite à tous amis lycéens bon courage, et non bonne chance, ça on le gardera pour les résultat.